Conversation[s]

3 septembre 2009

A Crossroad

Classé dans : Lui(s), Soirée(s) — hullabaloo91 @ 19:24

Humeur : Neutre
Musique : Bjork – Joga

Hier et aujourd’hui beaucoup de choses se sont passées. Je ne sais pas encore quelles conséquences elles auront, si elles en ont.

J’ai sûrement plus ou moins atteint un pic en matière de tristesse et de colère réunies hier soir, quand une personne que je n’avais pas prévu de revoir avant un moment était finalement présente et quand cette dite personne a cru bon raconter ses histoires de sexe sulfureuses de gamin immature à une amie.
J’ai encore pleuré. Et j’ai même décidé que je ne voulais plus jamais voir sa sale tête de fourbe, qu’on était même plus pote et qu’Il ne méritait pas mes larmes. Évidemment, ces promesses impliquant d’autres personnes, c’est difficile à tenir…

J’ai eu envie de m’enfuir, de partir de cette soirée, descendre les cinq étages en hurlant et courir loin jusqu’à n’en plus pouvoir… pour m’en débarrasser. Mais les vrais amis ne laissent pas faire ça, et c’est sûrement pas plus mal.

Mais à cause de tout ça, je me suis fait un nouvel ami, et ça c’est important. Quelqu’un qui se préoccupe de mon état, de ce que je pense, quelqu’un qui me réconforte, m’encourage, essaie de me faire positiver même s’il n’y a rien sur quoi positiver…
Et ça m’a fait du bien.
“To know that someone cares.”
J’ai passé le reste de la soirée (qui soit dit au passage avait très bien commencé, j’étais contente de Le voir, je m’amusais, on discutait bien et je me disait que peut-être… bref, c’est aussi parce que ça a bien commencé que j’ai été aussi mal) avec cette personne, comme pour me protéger en l’évitant le plus possible. Ça a marché.

Attention, pas de nouveau Lui (car c’est un homme, of course), non non, juste une personne que je ne connaissais pas qui s’est avérée être un grand soutien. Comme quoi toute l’humanité n’est pas complètement pourrie jusqu’à l’os.

L’autre chose, c’est que j’ai revu Monsieur Mou.
Et que j’avais oublié à quel point il me faisait de l’effet, lui aussi. Le revoir m’a vraiment fait très plaisir.
Au point que malgré le fait que j’aie décidé de laisser tomber mes aspirations avec lui, à la fin de la journée j’avais drôlement envie de lui prendre la main et de l’embrasser.
Évidemment, je ne l’ai pas fait.

Mais je me suis rendue compte que moi aussi j’avais envie de quelque chose de “facile”.
Je suis fatiguée de toute cette colère et cette tristesse.

22 août 2009

Je déteste l’été

Classé dans : Humeurs, Lui(s) — hullabaloo91 @ 16:52

Humeur : Vague à l’âme
Musique : La radio en fond

J’ai beaucoup de choses à dire et à raconter, mais plus le temps passe, moins j’ai l’impression qu’il est utile de les dire ou de les raconter, même si au temps “t” ça l’était.
La Chine a laissé ses traces sur mon activité de blogging, je n’étais déjà pas très assidue et ne pas avoir accès à wordpress pendant si longtemps n’a pas arrangé les choses…

Mais pourtant il faudra que je les dise, ces choses.
Je suis enfin rentrée de Chine et suis libérée du fardeau de ce pays et de la censure internet. Ça m’a affectée plus que je ne l’aurais cru. Et j’ai détesté ce pays plus que je ne l’aurais imaginé aussi… mais aujourd’hui, avec le recul, avec le fait d’être à nouveau chez moi avec ma famille et mes amis, je me dis que ce n’était pas si terrible.
Reste que je ne veux pas y retourner… en tout cas pas tout de suite. Je dis ça mais déjà, l’expo universelle de 2010 à Shanghai me titille… J’ai encore des dizaines de critiques à formuler contre les chinois, mes journées à Hong-Kong à raconter et Pékin à résumer. J’ai déjà abandonné l’idée de mettre des photos, elles ne sont pas bonnes de toutes façon…

Cependant… je ne suis rentrée de ce pays que depuis trop peu de temps pour me replonger dedans, et puis j’ai été tellement en colère et tellement triste là-bas que je n’ai pas non plus spécialement envie de me sentir à nouveau comme ça…

Même si… malgré moi… je suis triste et en colère ici aussi. A cause de Lui, évidemment.
Quand j’étais là-bas j’avais fini par l’oublier, je ne ressentais plus rien, mes souvenirs devenaient fades et sans intérêt, je m’étais rationalisée quant à cette histoire et étais sûre de ne plus vouloir de Lui le moins du monde, parce que trop c’est trop et que je refusais qu’on me prenne pour une conne plus longtemps. Je le refuse toujours.

Mais ça n’a pas manqué, dès que je suis rentrée j’ai repensé à Lui, il a beau ne toujours pas être là, il est “revenu”… et ça m’énerve… et ça me rends triste. J’en peux plus de cette situation, et je sais, en plus, que je m’y suis bêtement enfermée, jetant la clef dehors. Arf ! Quelle idiote !

Pourquoi suis-je ainsi le jour de mon anniversaire ? Je devrais être contente.
Mais non.

Encore un an de solitude et de déception à ajouter au compteur et Son nom est déjà presque inscrit sur la longue liste de mes échecs sentimentaux, pour la deuxième fois… *sigh*

Alors je guette des jours meilleurs… loin dans le Sud, avant de retrouver mes montagnes et mon train-train, parce que l’été sera enfin fini.
Je déteste l’été.

25 juin 2009

Compte à rebours

Classé dans : Lui(s) — hullabaloo91 @ 14:02

Humeur : Neutre
Musique : /

Lundi ça n’allait pas, vraiment pas, j’avais envie de tout plaquer pour aller le voir, de Lui parler, de Lui demander, parce que je voulais savoir, parce que j’étais trop triste et que je refusais d’être triste comme ça trop longtemps, parce que je ne supportais pas l’idée de n’être rien ni la possibilité de m’y enfoncer.

Aujourd’hui j’ai l’impression que ça ne compte plus tellement.
Tu avais raison, on est vite Samedi. Dans deux jours je devrais le mettre entre parenthèses pendant 1 mois et demi et peut-être même plus, et si cette perspective m’attristait Lundi, aujourd’hui…ça va.
J’y pense quand même, mais je ne me sens plus aussi mal que Lundi, ou même Mardi (quand j’étais un espèce de fantôme à la mine déconfite…). Et ça me désarçonne un peu cet état “post-traumatique” (j’exagère le mot), pourquoi j’ai l’impression… de m’en foutre ?

Est-ce que c’est juste que j’ai été occupée et que du coup j’ai moins d’occasions d’y penser ? Est-ce que c’est un état normal de transition ou tampon et que ça va finalement me revenir dans la gueule sans que je m’y attende ? Est-ce qu’en fait c’est juste parce que j’en ai fais une histoire pas possible alors que bon j’y étais pas si attachée ?
Je sais pas.

Je sais pas je sais pas je sais pas.
Je n’arrive pas à déterminer ce que je veux ni ce que je ressens ni…
Je sais ce que je ne veux pas. Vous me direz “c’est déjà ça”, mais ça ne suffit pas. Je ne veux pas ne rien représenter à ses yeux, je ne veux pas qu’il m’oublie complètement une fois là-bas, et je ne veux pas qu’en rentrant rien ne se passe non plus…
Je sais aussi ce que j’aurais voulu qu’il se passe, avant. J’aurais voulu me blottir dans ses bras une dernière fois avant nos vacances, discuter tranquillement avec Lui de ce qui me tracassait, pour partir zen, pour ne plus me prendre la tête, et selon la situation l’attendre ou faire le deuil d’une relation qui n’a pas commencée…
Mais là rien de tout ça. Je ne suis pas zen, je me prends la tête, je me pose pleins de questions et je suis triste (quand même). Ça ne va pas du tout.

Je cherche un prétexte pour l’appeler, envoyer un sms, mais je n’ai pas envie de passer pour la chiante collante qu’on évite… Sauf que ça me saoule de devoir chercher un prétexte, pourquoi j’ai besoin d’un prétexte ? J’ai envie de pouvoir l’appeler comme ça quand j’en ai envie sans avoir peur qu’il soit froid au téléphone ou qu’il cherche à raccrocher à la première occasion. Mais j’ai tellement peur…

Et j’ai aussi tellement l’impression qu’il est trop tard. Il s’en va Samedi après tout, à quoi ça servira de discuter de tout ça ? On ne va pas se voir pendant tellement longtemps, ça va juste nous prendre la tête, nous préoccuper…
Moi au moins ça mettra un terme à mes interrogations. Je serais fixée. Mais s’il se moque de moi ? S’il m’esquive ? Si je sens que ça le saoule ? S’il est méchant ? Parce qu’il peut tout à fait l’être. Parce que quoi ? C’est arrivé que deux fois au final. Après ça a plus été moi qui l’ai cherché que Lui, j’avais même l’impression qu’il m’évitait, alors je m’attends à quoi ?
C’est stupide stupide stupide de chercher à savoir une vérité qui me fera du mal, j’en suis sûre, je préfère ne pas savoir et espérer garder une relation à peu près normale avec Lui, que de savoir et de lui en vouloir de s’être joué de moi et de l’éviter au futur… Mais quelle attitude de faible…Dé-ses-pé-rant !

Il faut que je sorte de cette stratégie d’évitement. Mais à chaque fois que je m’en convainc, je me retrouve incapable d’en changer, presque paralysée.

Au fond de moi je sens que j’ai toujours autant envie d’être à ses côtés, je sais que si je le vois je ressentirais ce petit vertige lié aux gens qu’on apprécie tout particulièrement, même si j’entends sa voix (qui est… terriblement chaleureuse… hum), mais la perspective de ne pas le voir si longtemps ne me rends plus triste. Je sais, cependant, que dans mes moments de solitudes en Chine (ça va forcément m’arriver) je vais sûrement penser à Lui et être triste de ne pas pouvoir le contacter et savoir comment il va. Je sais aussi que quand il sera rentré et moi encore là-bas ça va sûrement me miner le moral de me dire que je pourrais le voir mais que je ne peux pas.
Mais là, maintenant, tout de suite, il ne me manque pas. Sûrement aussi parce qu’il est encore joignable et en France.

Là est le hic. Je suis tranquille pour le moment, mais le serais-je encore Samedi quand il partira, et Dimanche, et Lundi ? Quand je ne pourrais plus, à mon grand dam, l’appeler. J’ai aussi un peu peur de rater le “coup de fil de la dernière chance” du coup, et de reporter une confrontation qui aura encore moins de chances de se passer qu’aujourd’hui. C’est dire.

Alors qu’est-ce que je dois faire ?!

Je me retrouve 4 ans en arrière, une situation presque similaire… même personne, même départ, même sentiments ? Je ne sais pas. Même interrogations ? Non, je m’étais dévoilée avant qu’il ne s’en aille, on était aussi plus proches qu’aujourd’hui, c’est triste, mais ça m’a desservie. La situation n’est pas exactement la même pour moi parce que je pars aussi, que je n’ai personne pour me soutenir là-bas si ça ne va pas, et que c’est pas à mon père que je vais me confier… J’ai peur parce qu’on apprend de son passé, et je me rappelle bien comment ça c’était déroulé. Il savait, il ne m’a rien dit, donc j’étais dans l’attente de le revoir et je me disais qu’il y aurait peut-être une suite favorable, mais il a juste pas eu les couilles de me dire qu’il pensais à une autre même avant son départ, vers qui il s’est précipité en rentrant pour me laisser derrière déçue, trahie, je l’avais détesté pour son attitude, et je lui en veux encore.
Alors est-ce qu’il a grandit depuis ?
J’ai pas spécialement envie de revivre tout ça. Je suis prudente. Ça explique peut-être aussi ce sentiment de détachement, parce que j’ai l’intime conviction ancrée au fond de moi-même que ça ne mènera à rien et que je vais juste me brûler les ailes encore une fois ? Souffrir inutilement…
Autant laisser couler ?

Je sais pas.

22 juin 2009

To clear my mind

Classé dans : Arrosoir, Lui(s) — hullabaloo91 @ 14:52

Humeur : Non identifiée
Musique : Imogen Heap – Clear the area

Bon, Il est partit, et je ne le reverrais pas avant pratiquement 2 mois. En plus, le connaissant j’aurais sûrement très peu de nouvelles, même si je pense bien essayer d’en avoir plus qu’il ne m’en donnera spontanément, j’ai pas trop d’espoir.

Hier quand on s’est quittés à la Fête de la Musique j’ai quand même senti un pincement au coeur, qu’Il s’en aille comme ça, sans que quoique ce soit que je voulais n’ai été fait ou dit, sans que rien n’ai été éclairci…
Et putain ce regard qu’Il me lançait, j’avais l’impression que ça le faisait bien rire d’avoir réussit à m’esquiver comme ça toute cette semaine, et même avant.


Je ne sais pas comment je vais faire.
J’espère juste que mon stage sera assez prenant pour ne pas que je pense trop à Lui. J’espère juste que c’est moins grave que je ne pense et que je vais vite l’oublier et oublier tout ce qu’il y a autour.

Tout d’abord à cette perspective je pensais que “c’était pas plus mal”, parce que ça me prenais un peu la tête son attitude, à jouer avec moi comme ça, à me faire tourner en bourrique, et que comme ça je pourrais “clear my mind” comme dit Ivy.
Mais maintenant ça me rends triste, malgré qu’il m’ignore j’ai toujours envie d’être avec Lui, j’ai envie d’aller le voir même si je ne sais pas ce que je ferais si je le voyait, j’ai envie qu’il me prenne dans ses bras et qu’il me dise que tout ira bien. Mais je rêve, je rêve…

En fait, je suis vraiment triste qu’il parte.
J’ai envie de crier.
Pourquoi ça se passe jamais comme je le voudrais ? Pourquoi je kiffe que des gars qui se foutent de moi ? Pourquoi je m’attache aussi vite ? Des fois je voudrais être capable de ne rien ressentir du tout tellement j’en peux plus d’être triste.
J’ai l’impression que pour tous les autres c’est facile, et moi je galère tellement à côté… Pourquoi je ne suis pas comme les autres ?
J’ai envie d’être méchante, de Lui en faire baver à lui aussi, qu’il comprenne un peu qu’on doit pas jouer avec les gens comme ça, qu’il a pas le droit de jouer avec moi, mais j’en suis incapable, je suis trop faible, je n’ai aucun moyens…*soupir*

J’avais l’impression d’avoir enfin quelqu’un… mais ce n’était qu’une impression.

15 juin 2009

This side of me…

Classé dans : Lui(s) — hullabaloo91 @ 16:04

Humeur : Anesthésiée
Musique : Meiko – Hawaii

Je me pose beaucoup de questions.

Je me demande si tout ça c’est pas du chiqué. Si je m’accroche à ça juste parce que je n’ai rien d’autre à quoi me raccrocher.
Bien sûr c’est pas que platonique, pour une fois, je veux dire que y’a quelque chose de concret derrière cette envie. Je ne fais pas que me projeter dans un rêve mielleux irréaliste. Comme j’en ai l’habitude. Mais c’est très différent, j’ai l’impression que je joue la comédie des sentiments. Que j’essaie de me convaincre que je le veux lui et pas seulement ce qu’il représente.
J’ai envie de sa présence, mais d’un autre côté j’ai aussi envie que rien ne change entre nous. Là je me rends compte qu’on est distants, et je suis sûre que c’est à cause de ça (et sûrement aussi à cause de moi, de comment ça m’a affectée et de comment je me comporte avec lui), et ça me fait vraiment mais vraiment chier.
J’ai pas envie qu’on ne soit plus amis. Je ne veux pas de cette tension.

Je sais que je dois faire un choix, d’un certain côté. Et je n’y arrive pas. J’ai l’impression d’être devant un dilemme insolvable, parce que je me voile la face et que je ne veux pas voir la solution, peut-être.

J’essaie de peser le pour et le contre, est-ce que je le veux Lui, ou est-ce que j’ai juste envie d’une présence, d’un homme dans mon lit, parce que je ne supporte plus d’être seule ?
Je n’arrive pas encore à répondre à cette question. Je suis comme qui dirait, coincée.

“I try so hard no to notice, I try so hard not to care, I try so hard not to show this side of me”

8 juin 2009

D’une certaine méduse…

Classé dans : Lui(s) — hullabaloo91 @ 20:46

Humeur : Melting Pot
Musique : The Dodos – Walking

(private joke)

C’est bizarre, la première fois ça m’avait inspiré d’écouter “Natural Disaster” d’Enon. Mais cette fois je sais pas. Sûrement que c’est parce que ça fait que 2 jours. Mais quand même, c’est une avancée. Je pense que c’est aussi que je pourrais difficilement revivre pire que le mois dernier niveau mal-être, en l’état actuel des choses je pense, et parce que conjoncturellement j’ai plus d’opportunités pour Le voir. Du coup ça va.
Mais ça m’empêche pas de me triturer l’esprit. On ne se refait pas.

“Don’t overthink”
Oui mais non. Et puis c’est les vacances donc je m’ennuie (même si je suis allée voir un méga film au ciné avec ma danseuse cet après-midi, n’abusons pas), donc je pense à Lui.

Et je me demande surtout comment je pourrais aborder la question avec Lui sans être ridicule. Il faudrait genre un miracle et que j’arrive à me débloquer, ou qu’Il prenne les devants. Tu veux pas me retirer cette épine du pieds ?
J’ai envie de lui en parler, parce que j’ai tout le temps envie de Lui, de le voir, de le prendre dans mes bras, de me réveiller à ses côtés et de Lui faire des calins. J’ai envie de Lui faire comprendre que je veux plus, sans pour autant parler d’amour, mais j’ai tellement ressenti un manque ce mois-ci -qui était une sensation affreuse- et je ne veux plus m’enfermer dans cette… incertitude.

It happened again.
Pourquoi ?
Je veux pas être un plan cul, et je pense que ça Le branche pas plus que ça non plus… enfin pas avec moi quoi. J’ai une certaine estime de moi-même, quand même.
J’ai envie de lui en parler, pour briser mon mutisme qui me ronge inutilement, c’est un cercle vicieux. En fait c’est plutôt ça, il s’est passé quelque chose et j’ai juste envie d’en parler, je n’attends rien de spécial derrière (s’il y a, tant mieux), mais j’ai envie de me libérer de mes interrogations, de mes espoirs, de mes attentes et de mes doutes. C’est un ami aussi, et les amis ça sert à ça, écouter. J’aimerais bien conjuguer les deux. Je me demande juste si c’est possible.

J’ai tellement besoin de Quelqu’un, et à cause de tout ça, je pense à Lui, et du coup je me dis que ça me plairait bien qu’avec Lui il se fasse quelque chose, même qu’un petit quelque chose…

4 juin 2009

Troubles

Classé dans : Humeurs, Lui(s) — hullabaloo91 @ 19:32

Humeur : Neutre
Musique : Pony Pony Run Run – Hey you

Je dors mal en ce moment.
Cauchemars, chaleur, mal de partout, a toujours bouger sans trouver la position idéale pour s’endormir, a tourmenter mes pensées. Je ne sais pas trop pourquoi je dors si mal, ça faisait déjà un moment que je mettais vraiment longtemps avant de m’endormir (la faute à Lui) mais en ce moment c’est vraiment insupportable.

Ça a atteint son “paroxysme”, on va dire, avant-hier soir, chez Maxou, je n’arrivais plus à bien respirer, j’avais mal au sternum comme si j’étais compressée, ça me tirait quand je respirais et je devais prendre de grandes bouffées d’oxygène calmes pour que ça aille. Ça a fini par passer, mais c’est revenu un peu plus tard, et ça m’a suivi toute la journée après. Je ne sais toujours pas à quoi c’était dû…
Mais avant cet “asthme” nocturne, j’avais enchaîné les cauchemars particulièrement glauques où plein d’êtres chers mourraient de façon assez barbare (Nanou, mes copines de Grenoble, mes parents)… et à chaque fois je restais, je connaissais le visage de l’agresseur qui me hantais, j’étais toujours épargnée je sais pas pourquoi, et j’étais marquée, inconsolable… Ce genre de rêve c’est insupportable, je préfèrerais pas m’en rappeler. Nanou je ne me souviens pas des détails, c’est déjà ça, mais mes copines de Gre avaient été toutes poignardées dans leur sommeil avec moi à côté incapable de bouger, et mes parents avaient été massacrés (oui oui je pèse mes mots) par un tueur en série particulièrement sanguinaire et j’étais traumatisée…

On dit que quand on fait des cauchemars c’est parce qu’on est stressé. Pour quoi je pourrais être stressée ?
Peut-être Lui ? Parce que j’ai pas de nouvelles, ou si peu, parce que je viens les chercher, mais j’ai tellement envie d’en avoir. C’est pas comme si j’étais inquiète pour Lui, mais j’ai envie qu’Il me donne des nouvelles, un pti sms de temps en temps, venir plus souvent sur msn et consorts… Mais je sais que si j’en veux autant, c’est parce que ça serait un pti signe qu’Il pense à moi, et sur ça je ne me fais pas trop d’illusion, tout du moins j’essaie.
Je dois aussi sûrement stresser parce que ça fait longtemps que je l’ai pas vu, et que j’arrête pas de penser à Lui, et qu’on va sûrement se revoir sous peu, que je sais pas du tout comment ça va se passer, et parce que je me connais, que je vais être toute bouleversée, qu’il va certainement rien se passer, et du coup je vais être très triste, et blahblahblah… = (

(juste pour la musique, la vidéo est un prétexte)

29 mai 2009

Des regrets

Classé dans : Arrosoir, Lui(s) — hullabaloo91 @ 15:16

Humeur : Triste (bis)
Musique : Mattafix – Angel on my shouder

Je dois vraiment arrêter de vivre dans le passé, sans cesse ça me rattrape, tous les jours j’y pense, je me retourne l’esprit dans les transports en commun, dès que je suis seule, dès que je m’affaiblis, le soir quand je ne trouve pas le sommeil… Ma vie quotidienne est toute entière imprégnée de ce passé que j’espère souvent ne pas avoir connu. Je me dis que ma vie serait plus facile, différente, que je ne serais pas ainsi si tout ça ne s’était pas passé, malgré le bonheur que ça m’a apporté. Mais ça marche pas comme ça, et je dois vivre avec.

Alors il faut que je surmonte tout ça, je me doute que ça sera toujours avec moi, que ce regret vivra dans mon coeur aussi longtemps que je vivrais et que ça me rongeras toujours, mais je dois “aller de l’avant”.

Le truc c’est que je ne peux pas lui dire ça, parce qu’en fait tout va bien, c’est juste… parfois je replonge dans cette douleur et j’ai envie de tout plaquer. Je ne le fais pas parce que je l’adore, mais pour ma “santé” dès fois je me dis que ça serait mieux pour moi… Juste que ma vie serait bien vide sans sa présence.

Mais je regrette tellement qu’il n’ait pas fait preuve d’autant de classe, de recul, de maturité avec moi qu’avec elle. Je sais que tout est différent, mais j’ai tellement de rancoeur à son encontre pour avoir… tout gâché. Pour m’avoir gâchée. Alors quand il me raconte ça je suis à la fois très fière de lui, comme une maman, mais aussi pleine d’une colère froide et jalouse, et pour pas que ça éclate je m’éclipse. Et je mâche tout ça toute seule.

Je le fais sortir ici, mais je n’attends aucune retombée, de toute façon tout est trop tard.

“You cannot be certain,
You cannot be sure.
All those times that I took for granted left me wanting more.
Now that I’ve awoken, I’m ready to adore, though my heart is broken I’m wiser than before.

Won’t somebody tell me were is the love ?
I know when I see her face, she will soon replace the pain that I’ve uncovered.
Where is love ? and why does it hurt so much ? and will I measure up if I get to hold her ?
The angel of my shoulders”

16 mai 2009

Holiday drawback

Classé dans : Lui(s), Science Po — hullabaloo91 @ 16:05

Humeur : Bonne
Musique : El Perro Del Mar – Party

Ayé.
C’est fini, je peux enfin souffler, je peux enfin m’ennuyer sans culpabiliser, prendre le soleil, prendre des coups de soleil aussi (c’est dingue je m’expose à peine et BAM jsuis toute rouge, marque des cheveux en prime), respirer et me dire que je suis enfin en vacances… jusqu’au 15 juin si jamais j’ai des rattrapages.
Je peux dire que ce deuxième semestre de deuxième année aura été “intense”. Je me suis tellement mal organisée, je m’y suis tellement mise trop tard, parce que j’avais la tête et le coeur tout retourné, que j’ai dû réviser plusieurs matières le matin pour le midi, l’après-midi pour le soir, brut de décoffrage, lu une seule fois avec le stress en prime… très positif tout ça, ouiiii très positif, ça annonce une chouette session en juin…!

J’étais tellement prise par ces satanées révisions que je me suis même pas pavanée parce que Monsieur Mou venait chez moi.
Oui Monsieur Mou est venu, il a même dormi deux nuits chez moi, dans mon lit !
Mais en tout-bien-tout-honneur, j’ai même pas besoin de le préciser je crois… Enfin. Il avait un concours à passer pour un Master de Journalisme à l’ICM de Stendhal, sur 2 jours, mais il est venu la veille parce qu’il est pas doué avec la SNCF (si y’avait que ça…haha). Le bilan de cette petite visite est quand même très positif, on a bien discuté, il m’a aidée à réviser la GRH en me motivant pour bosser le soir avec lui, il m’a lu le journal pendant que je recopiais mon cours (ça faisait très “petit couple”, c’était mignon), etc… Bref, ça m’a fais très plaisir. Ce qui me fais moins plaisir c’est qu’il ne se soit strictement rien passé, parce qu’il est “fort bien taillé” comme dit Coco. Mais bon, c’est pas comme si ça avait été prévu.

Enfin de toute façon, je l’ai dans mon lit mais je trouve le moyen de rêver d’un autre… J’y pense toujours, en fait c’est juste mes révisions qui me faisaient le sortir de ma tête (et aussi mon pti Mike qui m’occupe pas mal l’esprit vu qu’il squatte MSN 24/24 :p)… et là c’est fini, alors fatalement…!

8 mai 2009

Untitled

Classé dans : Addictions, Lui(s), Science Po — hullabaloo91 @ 17:18

Humeur : Bonne
Musique : Bat for lashes – Horse & I

J’en peux plus de mes révisions, qui est l’idiot qui a inventé le principe ?
En plus je suis à la bourre.

Mais ça va mieux. J’ai été TRES mal à un moment, pensant sans cesse à Lui et à ce qui s’était passé, complètement déprimée, avec des journées pas productives du tout… mais ça va mieux. Je sais pas trop pourquoi, du jour au lendemain j’ai re-eu la pêche, je me suis investie dans les révisions (peut-être parce que l’échéance approchait dangereusement aussi…) et maintenant je ne me sens plus aussi mal. J’y pense encore, mais c’est beaucoup plus neutre. Heureusement que certaines personnes sont là =)

Comme quoi réviser à du bon.

Comme quoi ne pas réviser à aussi du bon, le matin par principe je ne travaille pas, ni le soir d’ailleurs, oui je sais j’ai un côté snob avec le boulot, et à la place je fais quelque chose de trèèèès intéressant, à savoir regarder la TV. Mais Mesdames et Messieurs, regarder les classements musicaux sur Virgin 17 à 11h du matin ça a son intérêt, surtout quand c’est le classement british, ça permet de découvrir de jolies choses :

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