Conversation[s]

29 avril 2009

I miss you on certain days

Classé dans : Arrosoir, Lui(s) — hullabaloo91 @ 14:51

Humeur : Coeur gros
Musique : The Dodos – The Season (cette chanson va finir par réussir à me faire pleurer)

Une semaine est passée, et j’y pense toujours.
Peut-être même plus.
Je ne suis qu’une pauvre idiote.
J’erre chez moi, on dirait un fantôme, je souris presque pas, je parle presque pas, je m’ennuie alors que j’ai du travail mais j’ai pas le coeur à m’y mettre.
Je me repasse ce week-end dans ma tête, alors qu’il ne s’est rien passé, mais je sais pas… ça m’a fait tellement du bien de passer tout ce temps avec eux, avec Lui, tranquillement, avec la pluie dehors… comme dans un cocon.
Du coup je me sens seule au monde ici.

J’ai envie qu’il me prenne dans ses bras.
De Quelqu’un.
Quelqu’un avec qui je me sente bien, en sécurité, et aussi libre qu’avec Lui, parce qu’on a cette relation d’amitié en parallèle qui fait que c’est différent.

Mais il est loin et pour longtemps, alors bon, encore un ballon à accrocher et à attendre qu’il se dégonfle tout seul… Qu’est-ce qui va pas chez moi qui fait que je vaut jamais “assez” ?

23 avril 2009

Back to basics

Classé dans : Addictions — hullabaloo91 @ 15:01

Humeur : Bonne
Musique : MUSE – Bliss (reverse)

C’est sûrement par nostalgie que je réécoute Muse. Ça devait faire bien 2 ou 3 ans que je n’avais pas vraiment remis leurs cds en boucle à tourner sur le PC, parce que je m’en étais lassée, que j’avais découvert mieux.
Pourtant MUSE c’est toute une période de ma vie, c’est trop le symbole de mon lycée, et, chose très importante, le début de mon éveil musical. Eh ouais. Avant j’écoutais pas grand chose d’intéressant, en tout cas le punk et le métal j’appelle pas ça de la musique de qualité (même si ça peut être très sympa pour le premier). A partir de Muse j’ai évolué sur du très bon, enfin je trouve, personellement.
Je sais que j’ai bon goût =D

Give me the peace and joy in your mind, oooooooooh

Et je crois que Muse à fond dans le casque, j’avais pas encore expérimenté, ou alors j’ai oublié, et honte à moi, parce que PUTAIN Space Dementia ou Bliss écoutés de cette façon c’est tellement BON !!!!

Enfin voilà, je me surprend à les réécouter mais le contexte explique sûrement pourquoi j’ai eu envie de m’y remettre.
Y’a aussi Kevin qui en a repassé un morceau lors de notre repas de conf’ et qui en a joué aussi quelques uns lors du Gala, alors bon… j’ai eu envie, parce que ça me rappelle tellement de bons souvenirs !

Les deux concerts… Hugo et son hypersensibilité Blissienne… nos soirées lycée en général où on finissait toujours par les écouter, on commençait même sûrement par ça… Max et moi à les chanter dans le bus…

*soupir*

Ouh…! Je crois Space Dementia c’est vraiment ma préférée….! Quoique dans le genre jouissif y’a aussi Apocalypse Please.

20 avril 2009

Playing hide and seek

Classé dans : Lui(s) — hullabaloo91 @ 13:25

Humeur : /
Musique : /

Bon. Il faut que j’arrive à être claire dans ma tête à propos de ce qui s’est passé, parce que jusque là j’ai l’impression que tout ce que j’ai pu raconter à mes différents “confidents” traduisait assez mal ce que je ressentais.

Je ne me sens pas “mal” à propos de ça, contrairement aux précédentes fois où ce n’était pas clair et du coup j’avais paniqué et ça m’avait toute retournée. Tout va bien. Je n’en souffre pas. Ça devrait m’aider à mieux me “lire”.

Le fait que ce soit clair est dû au fait que pour une fois on en a parlé, sûrement aussi parce que ça m’a beaucoup plus retournée. Normal.
Donc je sais ce qu’il en pense.
Et je sais à peu près ce que j’en pense.

On a décidé que y’aurait pas de suite, qu’on restais potes, que ça c’était passé parce qu’on en avait envie depuis trop de temps et que de toute façon ça aurait fini comme ça (enfin ça c’est moi qui l’ajoute mais je pense ne pas trop exagérer en le disant).

Mon problème, c’est que c’était bien. Et je pense que ce qui me faisait me sentir mal le lendemain, c’est justement de savoir qu’il n’y aurait pas de suite, donc encore une fois que le sort s’acharnait sur ma pauvre situation de seule-au-monde, alors que j’étais bien tentée de recommencer. Ça m’a rappelé que c’est terriblement agréable d’avoir quelqu’un avec soi. Et que pour le moment je n’ai personne.
Donc forcément je me suis rabattue sur Lui, quelques instants je me suis dit que peut-être…? Parce qu’à la base y’a bien forcément une attirance. Personnellement je sais que y’aurait personne d’autre que Lui avec qui j’aurais pu faire ça, au sein de mes amis, parce qu’avec Lui ça a toujours été différent. Mais c’est peut-être pas son cas ?

Je dois être rationnelle : je l’ai déjà dit à son propos mais je ne pense pas qu’on pourrait être un couple, on se connaît trop, Lui aussi le sait bien : “on se connaît depuis trop longtemps”, et les relations à distance j’ai donné.
Mais j’arrête pas d’y penser.
J’ai beau me dire que c’était juste “comme ça” et sans avenir, que j’ai pas à en attendre davantage, que maintenant la parenthèse est refermée… j’y pense quand même.

On verra si dans une semaine j’y songe encore…

15 avril 2009

Désintérêt intéressé

Classé dans : Lui(s) — hullabaloo91 @ 17:27

Humeur : Bonne
Musique : Passion Pit – Smile Upon Me

J’ai eu un week-end agité. Pâques obliges, la famille était là, ce qui est loin d’être un calvaire vu que j’ai quand même la chance d’avoir une grande famille qui s’entend bien. Donc chocolats, soirées, Sex on the Beach, agneau à toutes les sauces, Martinis…. et sûrement quelques kilos en plus !

Et au milieu de tout ça, Monsieur Mou reprend contact.
Comme d’habitude.
Après plusieurs semaines de silence.
Parce qu’on s’est pas reparlé depuis Marseille n’empêche. Ce qu’il n’a pas manqué de me rappeler.

L’autre jour dans le train en revenant sur Grenoble j’y ai réfléchi, et je trouve qu’on a une relation bizarre.
Voyez : On s’entend assez bien pour partir “loin” juste tous les deux, faire une escapade en duo (lol), ce que j’avais encore jamais “vécu” avec personne (partir à La Ciotat avec les potes c’est différent), mais pourtant on sait très bien s’ignorer quelques mois, du jour au lendemain, sans pour autant qu’il y ait eu une crise particulière… et à un moment y’en a un qui se demande ce que l’autre devient, on reprend contact, on se revoit et rebelotte…

Enfin, je sais, c’est assez étrange non ?
On s’acharne un peu à garder contact j’ai l’impression. Comme si on se disait tous les deux que se perdre de vue l’un l’autre ça serait dommage. Mais pourtant tout ça est teinté d’un certain désintérêt, je trouve. Parce que si on voulait “vraiment” rester potes,… on s’écrirait pas tous les 3 mois pour aller “se faire une toile” comme il dit et enterrer la chose quelques jours après voir le lendemain. Mais pourtant on reprend toujours contact. Mais pourtant jamais plus. C’est vraiment la seule personne avec qui je suis dans une “relation” pareille…

En faisant le choix de le virer de mes délires amoureux, et donc de ne plus lui parler, je savais au fond de moi qu’à un moment ou à un autre il reviendrait innocemment genre “Salut comment ça va ? Ça fait un bail !”.
Et c’est exactement ce qui s’est passé.

Et ça a pas manqué, ça m’a fait drôlement plaisir de savoir que j’étais encore “worth contacting”.
Mais non je ne craquerais pas.

Arf, décidément je tourne en rond.

12 avril 2009

The Season

Classé dans : Addictions — hullabaloo91 @ 20:37

Humeur : Neutre
Musique : The Dodos – The Season

“Somewhere in between this ocean and mountainside
I have this dream I think of it still sometimes
I know it’s just the season
I sense no time or reason
The sky falls down; it’s evening
The feeling goes; it’s leaving

Miles until this desert brings me back to your face
Those eyes you know you know I think of them still sometimes
But you’re away in Eden
And I’m still here the heathen
This times for real, we’re even
We do this for the season

I cross the sand
without your hand
I go back to
where you and I began
and I was yours
and you were mine
things seem so soon to say goodbye
I hope you’re well as I am fine
I keep to myself where I go where I lie

I woke up in a cave
No air no light no shade
when did things turn this way?
I miss you on certain days”

Cette chanson est juste magique, elle dégage une ambiance tellement particulière…

En ce moment je n’ai plus le temps de penser à rien, j’ai tellement  tropde choses auxquelles je dois penser pour mon avenir qui me stressent et me font douter de mon orientation parfois que je n’ai même plus la tête ni l’envie à penser aux autres choses. Je m’échappe parfois. Avec ma nouvelle drogue musicale, The Dodos. Ils passent en boucle sur mon ipod, 24/24, toutes les autres chansons me semblent fades à côté, trop écoutées, toutes les mêmes… Je vis au rythme de leurs chansons. Je ne m’en suis pas encore lassée, j’espère que ça ne va pas arriver trop vite.

“I miss you on certain days”

6 avril 2009

Proverbe

Classé dans : Humeurs — hullabaloo91 @ 13:30

Humeur : Fatiguée
Musique : Core of Soul – Natural Beauty

Le dernière note du blog de Mike m’a fait repenser à un proverbe que ma professeur de Chinois nous avait longuement expliqué il y a deux semaines.

塞翁失马

Beaucoup d’expressions -et donc les proverbes- sont composés de 4 caractères seulement en chinois, ça introduit une sorte de “dynamique”, une rapidité que j’aime bien. Et mine de rien, avec juste 4 caractères, les chinois ont le mérite de concentrer une sacré histoire. C’est là qu’on apprécie la praticité des langues asiatiques, et des idéogrammes qui représentent des idées, plutôt que nos mots. Bref.

L’histoire est celle d’un vieil homme qui avait un cheval, une vieille bête à laquelle il était très attaché. Ce vieil homme habitait près d’un frontière, et un jour le cheval franchit la frontière. Ce vieil homme se retrouva alors très triste d’avoir perdu son cheval qu’il aimait tant, mais quelques temps après, le cheval revint, accompagné de tout un troupeau qui l’avait suivit. Le vieil homme fut alors fou de joie, c’était une vraie richesse. Cependant, un jour les chevaux s’enfuirent, un vrai malheur, mais heureusement le vieil homme avait un fils, et celui-ci se proposa d’aller à la recherche des chevaux. Le vieil homme était bien heureux d’avoir ce fils car il aurait été incapable de rechercher ses chevaux tout seul. Le fils parti donc à leur recherche, et la chance lui sourit car il les retrouva rapidement. Pendant ce temps, l’armée se rendait dans les villages rechercher des soldats en les jeunes hommes capables car une guerre se préparait. Le vieil homme était désespéré car il savait que son fils allait être enrôlé. Cependant, le fils en montant sur un cheval pour ramener le troupeau tomba et se cassa la jambe. C’était un malheur mais aussi un bonheur car il put ainsi rester auprès de son vieux père au lieu de partir à la guerre…

L’idée du proverbe c’est de nuancer le bonheur et le malheur, en mettant en avant le fait que rien n’est jamais donné, ni garanti, qu’un bonheur peut suivre un malheur et inversement… Cela invite à modérer ses émotions et à toujours relativiser.

Réveil à la con

Classé dans : Lui(s) — hullabaloo91 @ 07:06

Humeur : Ça va
Musique : Couleur 3

Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de rêve de ce genre, si bien que je me désespérais d’en refaire un jour, comme si un ingrédient manquait… comme quoi il ne faut jamais tirer un trait sur les choses.

Et me voilà à rêver d’un Lui qui m’obnubile depuis un bon bout de temps, en arrière-plan, en plus d’autres plus “violents”, que j’envisageais sérieusement d’approcher avant de me rendre compte -merci facebook- qu’il avait déjà une meuf.

*sick*

Donc j’avais tiré bon gré mal gré un trait sur Lui, mais apparemment je me voilais la face. Il est resté. En arrière-plan. La preuve j’en ai rêvé alors que je pensais pas spécialement à Lui avant de m’endormir (je déprimais plutôt sur mon avenir incertain entre quel séminaire quel stage quel master…). Je ne me rappelle qu’assez vaguement de ce rêve, juste deux ou trois images, des sensations, des sentiments, une certaine ambiance, agréable, idéale, un doux flirt qui… c’est hélas terminé avec mon réveil.
Et, classique, ce rêve a du coup réveillé mon attachement pour cette personne, même si de toute façon c’est mort, il pars au Japon l’année prochaine, donc je ne le verrais plus à partir de fin mai grand max… sniff. Effet démultiplié évidemment par le fait que je n’avais pas fait ce genre de rêve depuis longtemps.

Alors je traîne dans mon lit, j’imagine la suite, jusqu’à ce que la raison (et mon réveil, encore) me rappelle à l’ordre et que je me lève.

Bouh… je le veux, mais je l’aurais pas…

5 avril 2009

Des oiseaux disparus

Classé dans : Addictions — hullabaloo91 @ 19:26

Humeur : Neutre
Musique : The Dodos – Joe’s Waltz

Grosse découverte musicale qui a tourné en boucle sur mon PC entre mes révisions pour le partiel de Politique Comparée vendredi, le texte pour la séance de Science Politique de mardi et quelques épisodes de Code Lyoko… Et ce grâce à ma persévérance, et peut-être à mon manque d’envie de virer de mes liens de blogroll ceux qui sont relativement inactifs, par curiosité, parce que les Dimanches sont jours d’ennui donc de curiosité parce qu’on tente n’importe quoi pour s’occuper, je suis allée sur Supersize me, juste comme ça, et “oh un nouveau post”, et “oh des clips”, et “OH PUTAIN C’EST BIEN ÇA”.
+ le clip de “Welcome” de Travis, très intéressant

Donc voilà je découvre The Dodos, un trio de “rock expérimental”, c’est à dire la catégorie fourre-tout. En fait d’expérimental faut surtout retenir la musicalité très particulière de ce groupe, beaucoup beaucoup beaucoup de percussions, de “drums” comme disent les Ting Tings, en plus d’une guitare et… d’un xylophone. Ça donne un mélange très particulier, très “brut”, mais les chansons sont très bien construites du coup… ça marche trop bien !! Évidemment la voix et les mélodies sont extra, toujours assez rapides, pour l’instant pas de ballade en vue ! Ça change, c’est ce que j’aime le moins en général.

Mes préférées pour le moment sont Walking, Red and Purple, Fools et Winter, mais j’ai même pas eu le temps de finir l’album “Visiter” (14 pistes, c’est plutôt rare, en tout cas assez pour être noté), qui concoure avec les Franz Ferdinand pour la pire cover de l’histoire de l’industrie du disque… mais c’est du bon, y’a pas une chanson que j’aime pas !

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