Humeur : Indéterminée
Musique : Estelle ft Kayne West – American Boy
Une semaine qu’Il a disparu de MSN et ça commence à me ronger vachement, cette absence…
En témoignent mes rêves, témoins de mon cher inconscient que l’on va appeler… Régis pour la forme, comme la tortue en bois qui agite la tête de Max (et j’ai failli écrire torture, hum).
Cette nuit j’ai fait un espèce de cauchemar, pas un vrai cauchemar qui te fait peur et quand tu te réveilles tu flippe tout seul dans ta chambre en espérant que c’était bien qu’un cauchemar. Non, plutôt ce genre de rêve désagréable qui se passe mal et dont t’en sors pas, où tu tourne autour des mêmes idées, tu t’empierge dedans, tu les piétine tellement t’y fait les 100 pas, et qu’en t’en sors, finalement, dès que tu te recouches tu retombes dedans.
Des rêves de stress.
Cette fois j’étais pas vraiment stressée, mais la même ambiance angoissante de ces rêves s’y retrouvait.
Par Régis seul sait quel moyen je me retrouvais emportée dans une faille spatiotemporelle qui me transportais dans un futur hypothétique en un lieu.. spatial. Ce qui en soit est une redondance (un lieu spatial). C’était donc vraiment une faille spatiotemporelle au sens littéral.
J’atterris dans un espace avec un air étouffant, des gens étranges que je connais pas, c’est une sorte de bar PMU de l’espace, niché sur une sorte d’île flottante (littérale, littérale, pas le dessert), bref à des lieux de ma vraie vie, et à des lieux de mes fantasmes (Régis c’est déréglé…?). Ça avait quelque chose de l’univers de Sillage.
Quand je découvre “quand” et “où” je suis j’essaie par tous les moyens de regagner ma spatiotemporalité d’origine, et je commence à paniquer. Et à qui je pense ? A Lui… Je réalise que mes chances pour le revoir sont nuls, que Lui il est déjà mort, que je pourrais jamais être avec, que j’aurais plus jamais l’occasion… de déclarer ma flamme (mais LOL Régis, LOL).
Et ça me désespère à un point que j’en pleure, mon impuissance me rends complètement folle, le fait de l’avoir perdue m’annihile complètement, je ressens une fatigue immense et l’impression que j’arrêterais jamais de pleurer, de tourner en rond sur cette île en essayant de trouver un moyen de retrouver, frustrée, paniquée, épuisée mais n’abandonnant pas. Un sentiment affreux.
Heureusement je me suis réveillée… ou j’ai enchaîné sur un autre rêve, je ne sais plus (j’ai fait un rêve de pirates après, Régis c’est mis en mode télé je crois…) .
Mais le fait que l’idée de le perdre Lui me mette dans un tel état de désespoir… parce que tous les autres gens que j’aime, ma famille, mes amis, mon chat, rien, je pense limite pas à eux (je me dis qu’ils ont du être triste quand j’ai soudainement disparue…), mais Lui c’est comme si ma vie en dépendait !
C’est fou.
Régis a sûrement dû péter une durite…
J’ai beaucoup ri en lisant ton rêve. Fort heureusement je ne rêve que très rarement, que ce soit en bien ou en mal.
Le dernier en date remonte à quelques mois… et je devais nager avec une banane (celle autour de la taille) loin de la plage.
Soudain la banane s’ouvre et ma soeur (je ne sais pas trop pourquoi elle était là non plus) me hurle d’un air paniqué qu’il faut absolument récupérer la clé rouillée qui en tombe.
Je plonge et je la récupére. Je vis moults aventures et fini tant bien que mal par sortir de l’eau. La clé ne m’aura servi à rien pendant tout le rêve…
Sacré Régis !
Commentaire par Pyro — 4 juin 2008 @ 10:02