Pour voir les deux vidéos que j’ai (enfin) pu ajouter, à savoir un coup d’oeil en mouvement de la cohue à Harajuku sur le pont à cosplays, et le panorama du lac Kawaguchi-ko.
Après être passés dans le parc Yoyogi et avoir croisé plusieurs concerts sauvages et un chien qui faisait du skate (oui oui), on est descendus vers Shibuya. Sur la route on est passés à travers un marché hippie, et surtout dans une grande rue piétonne parsemée de groupes de musiques et chanteurs japonais de tout acabit.
Très mauvaise organisation, les groupes s’enchaînaient de façon si serrées qu’on arrivait jamais à bien les entendre parfaitement, ils étaient parasités par les autres à côté… du coup c’était vraiment un chouette capharnaüm.
Je vous montre d’abord mon préféré. Il est déguisé en pokémon -bon je connais pas le nom- et… il était à fond dans son trip, et puis il bougeait trop bien son corps, hahaha, je trippais trop, en plus il m’a fait une dédicace ! (en revanche vieux bug sur la vidéo, celle d’après est retournée, c’est parce que j’ai du faire une manipulation sur le green man show pour la mettre en vertical…)
Et la vidéo retournée d’avant, les deux japonais -futur boys band ?- avec leur chouette choré bien ridicule et un par terre de minettes… parasitée par une chanteuse à côté, c’est marrant ça fait un gros décalage entre les deux styles.
Bref, après s’être bien amusés avec ça, on a continué notre route vers Shibuya, le quartier jeune de Tokyo et là où y’a le plus grand passage piéton/carrefour au monde, très connu. Malheureusement le Starbucks d’où on voit d’en haut ce “phénomène” était bondé, donc une vidéo plus tard peut-être !
Depuis j’y suis retournée, et je suis entrée dans le fameux immeuble “109″ ou “ichi maru kyuu” (1 0 9) et… je sais pas si je vais m’en remettre. 6-7 étages QUE des boutiques de fringues pour meufs, et c’est pas un truc classe et calme comme les Galleries Lafayettes ou OIOI, noooon c’était que du fluo, de la musique techno à fond, du court, des frous frous, des minettes avec leur keitan (portable)… le paradis de la pouff japonaise ! J’ai fait un, deux étages, et jsuis redescendu, tellement je me sentais “hors sujet” quoi.
Too much.
Un truc trop bien à Shibuya en revanche, le Disney Store !
Déjà rien que la façade ça donne envie d’y aller… alors évidemment je m’y suis engouffrée. Et l’intérieur est trop bien aussi !! On entre, et c’est ambiance Lilo & Stitch (qui les japonais ont l’air de surkiffer…), et devinez… y’a 3 étages ! Escaliers en colimaçon et musique d’ambiance disney, Minnie et Mickey Mouse, toujours Stitch, un peu de Winnie L’ourson, re-escalier ambiance nuit avec des étoiles, accueil pour acheter ses billets pour le Disneyland de Tokyo, et à nouveau tout du disney, déclinés jusqu’aux gâteaux ! C’était trop un beau Disney Store, pile dans l’ambiance. En revanche déçue qu’il n’y ai pas plus de personnages, tout tournait autour des mêmes, et très peu de peluches aussi !
J’ai pas trouvé Hachiko à Shibuya, donc j’y retournerais… parce que quand même !!
Humeur : Excellente Musique : KT Tunstall - Funnyman
Ayé j’ai trouvé comment on met des vidéos !! Voici donc les vidéos faites à Akiba à la salle de jeu Lundi dernier (soit J+11).
D’abord une étrangère qui gère (oula) absolument trop le DDR, elle va super vite. En revanche, la classe elle l’a pas. Sur la vidéo on voit aussi le jeu de guitare, et le jeu du tambour :
Et puis deux japonais qui sot passés après Daniel et moi, super synchro c’était énorme :
Ensuite je vais vous montrer mon cher compatriote jouer au “Jeu du tambour”, bon niveau très facile, mais comme ça vous vous faites une idée du jeu en soi, vraiment très sympa. Un gars est venu y jouer après avec un niveau beaucoup plus élevé c’était tout de suite vachement plus classe !
Et enfin Daniel sur le DDR avec une chanson culte : Golden Sky ! x)
Très bientôt, post sur la suite de Yoyogi + Shibuya, avec vidéos de jeunes talents japonais x)
Pas de jours précis parce que je suis déjà allée plusieurs fois à Akiba, et que je vais poster des photos de plusieurs jours différents. Je vais sûrement y retourner mais je tiens à vous montrer ce quartier qui est… le cliché même de Tokyo qui s’impose à tout “gaijin” (étranger).
Akiba c’est la “Ville électrique”… ou “Electronique”, enfin les deux vont ensemble, c’est même le nom d’une des sorties de train/métro. c’est pleins de boutiques high-tech, de duty free, de boutiques de mangas, de maid cafés et de salles de jeux !
La paradis du geek en somme.
Deux petites vues de nuit, hélàs je ne suis pas très douée avec mon appareil et ça rends assez mal, mais au moins pour les néons.
Akiba, Ville électronique donc. C’est infesté -oui je dis bien infesté parce que les magasins s’enchaînent vraiment, tous à la suite, donc concurrence terrible, donc rabatteur devant chaque magasin qui hurle les promos et autres arguments- de magasins d’électronique, on pars des classique PC, lecteur MP3, appareil photo numérique, à la tour de PC, aux pièces en vrac (carte mère, carte graphique,…), adaptateurs, câbles de toutes les couleurs et tailles possibles, néons, prises, talkie-walkie (eh ouais ! on en a vus), et j’en passe. S’il vous faut quelque chose “d’électronique”, vous le trouverez sûrement ici.
C’est donc par essence le paradis du jeu vidéo (on trouve aussi beaucoup de boutique de DVD -avec des sections Adult only bien voyantes- et de cds -dont y’a jamais le prix d’indiqué dessus-). jeux vidéos classiques ou… Pachinko !!
Le Pachinko c’est quoi ? La métaphore de l’enfer japonais. Rien que ça. Des bornes de jeux où en échange d’argent on obtient des billes que l’on insère dedans, qui tombent et dont on dirige “plus ou moins” (jeu de hasard donc) la chute, afin d’obtenir plus de billes qui permettent d’obtenir des lots (car les jeux d’argent son interdits). Et ça aussi ça infeste le Japon, y’en a plein partout, et encore plus à Akiba. Et par “enfer” je voulais dire que dés que les portes d’un Pachinko s’ouvrent, un tonnerre assourdissant de bruits de machines et de musique s’en échappe assez violemment.
Le Pachinko c’est un traumatisme pour un occidental je pense x)
Sinon y’a des salles de jeux “normales”, les guillemets car leur taille est évidemment beaucoup plus importante que celles en France (sur plusieurs étages), et les jeux… sont différents. Y’a des grands classiques d’arcades genre Street Fighter ou Time Crisis, des moins classiques mais très populaire jeu de danse DDR (auquel j’ai joué plusieurs fois, c’est vraiment trippant et addictif -j’ai des vidéos de gens avant et après nous -car j’étais avec un ami- c’est hallucinant !), et des trucs… typiquement japonais, comme ça :
Ou ça :
(bon ne regardez pas le “sakebito” -alcoolique- devant, mais les espèce de soucoupes bizarres en arrière-plan, ça c’est du jeu de simulation !!)
Et y’a aussi plein de jeux de pinces partout, vous savez ce qu’on a sur les fêtes foraines, qui t’arnaque 2€ voir plus selon l’acharnement, tout ça pour voir que la pince ne choppera jamais la peluche parce que 1 elle sert pas assez, 2 ses mouvements sont brusques, donc la peluche tombe. Bref, ici y’en a partout, et tu peux chopper tout et n’importe quoi : des peluches, bien sûr, mais aussi de la bouffe, des consoles, des figurines (souvent hentai), des babioles à portable, etc.
Si j’arrive à mettre les vidéos, ça sera dans un nouveau post “spécial DDR” !
Enfin petit mot sur les maid cafés avant de partir, le principe c’est d’aller dans un café (jusque là ça va) et d’être servi par de jolies jeunes filles (en général) habillées en soubrettes (objet de fantasme de beaucoup, j’en suis sûre). Elle font souvent le démarchage dans la rue en refilant des “paquets de mouchoirs pub” (parce qu’on a pas que le flyers au Japon, on a droit à 4-5 mouchoirs bon marché avec…), mais elle ne veulent pas se faire prendre en photo en général. Si je peux y aller un jour je raconterais plus en détail !
Humeur : Pas mauvaise Musique : Radiohead - Weird Fishes
Aller à Ginza avec Leila m’a fait la connaître et nous rapprocher un peu, et ce d’autant qu’on a passé la soirée ensemble, à regarder les Contes de Terremer en japonais à la télé et à aller acheter des glaces à minuit-1h du mat’ au combini, et à flâner dans les rues désertes de Matsudo… Du coup elle m’a porposée de les rejoindre, avec Alexandra, dans leur daytrip au Mont Fuji le lendemain.
Etant vexée que mes camarades franco-suisses m’aient lâchée pour aller en boîte à Roppongi, j’accepte volontiers, voir le Mont Fuji n’était pas dans mes projets mais je me dis que puisque l’occasion se présente…
Le lendemain, rendez-vous neuf heures, et hop on y va. Alexandra nous dit avoir trouvé un trajet qui dure 45min, alors que dans les guides c’est marqué 3h de partout… mais on la suit, elle a peut-être trouvé une perle…
On devait aller à Kawaguchi-ko, le lac au pied du Mont Fuji, et elle nous a embarqué à Kawaguchi -tout court-, dans la banlieue tokyoïte, pas du tout à côté de Fuji-san… Heureusement la dame du “Ticket Office” nous a indiqué la voie à prendre.
3h plus tard… on arrive enfin à Kawaguchi-ko, on a faim, on a pris un petit train assez traumatisant graphiquement parlant, mais on a vu le Mont Fuji, tout brumeux malheureusement. On a rencontrés des américains dans le train qui partaient à l’ascension, ça nous a frustrés, je la ferais bien un jour quand je serais équipée… Et puis on a traversé la campagne japonaise, et c’était chouette, ça change de Tokyo !
Alexandra au fond, Leila en gros plan, dans le petit train “express” pour le Mt Fuji.
Le traumatisme visuel en question…
Et le Mt Fuji !! Vu de l’intérieur du train. La ville dessous c’est Fujiyoshida.
En arrivant à la gare de Kawaguchi-ko, point de départ de nombreux bus pour les 5 lacs qui entourent le volcan et pour la 5ème station d’où démarre les sentiers de randonnée, on pars se trouver un endroit où manger, et on atterri dans un restaurant traditionnel. On tente pas le plat local (des nouilles servies ultra-chaudes : il fait déjà assez chaud comme ça), et donc on prends… des trucs qui restent dans le menu assez… clairsemé.
Leila a des légumes coréens dans un petit bol sans rien à côté (genre la serveuse peut pas prévenir que c’est juste un accompagnement), Alexandra à un immense plateau avec un truc qu’à l’air bon, et moi… un petit bol qui sent pas mauvais mais je sais pas du tout ce que c’est : mais 1050yens quand même ! Ça fait cher le bol. On se rends compte après coup que la serveuse c’est plantée de plats entre moi et Alexandra, et moi j’ai eu droit à… du pouple !!
Eh bah c’est super bon. Mais la texture et l’aspect sont pas du tout engageants.
Après ce repas… assez décevant avouons-le, nous partons pour le lac de Kawaguchi, mais on fini par se diriger vers le Mont Fuji que l’on a perpétuellement en face de nous. Et on marche. Longtemps. On croise un bouchon lyonnais (mais qu’est-ce qu’il fout là ?!) et on fini par arriver à l’orée d’une forêt, on voit plus le Mont Fuji, donc on change de route pour aller je ne sais où. Et on arrive sur une espèce de nationale pommée en pleine forêt, sans trottoire, sans panneaux… On se met à péter un cable et à chanter toutes les conneries qui nous passent par la tête. En fait on a bien rigolé, mais on s’est bien pommées aussi…
On fini par arriver au Fuji Visitor Center où on fait une pause, on prends des photos de photos du Mt Fuji pour pallier à nos mauvaises photos dues au mauvais temps. On achète des souvenirs, des cartes postales (on en trouve enfin !); et on repars. La dame de l’accueil nous dit qu’un car passe dans pas longtemps juste en face du centre pour aller au lac Kawaguchi, on pars donc l’attendre… On y rencontre Dorothée la chenille qui meure tragiquement écrasée par une harley, et Toto un chien tout mignon tout jeune tout curieux promenée par sa mamie de maîtresse.
Mais pas de bus.
On se résigne à marcher, et 15min plus tard la dame de l’accueil nous croise en voiture et nous propose de nous emmener : trop gentil ! Et il y avait encore un sacré bout de chemin, ça nous débarasse bien. Elle veut nous emmener aux oeufs qui montent au bord du lac pour qu’on voit bien le Mt Fuji, mais c’est fermé quand on arrive. On lui dit que c’est pas grave et on pars flâner au bord du lac, beaucoup plus grand que ce que je n’imaginais !
Hélàs le Mt Fuji est à l’opposé, on doit aller de l’autre côté du lac pour le voir, et c’est vraiment trop loin… Mais le lac est joli en soi. J’ai même filmé un panorama, mais je sais toujours pas mettre mes vidéos ici…><
Et un petit panorama en vidéo :
En se promenant au bord du lac on a entendu les bruits sourds d’un cloche, et intriguées on a essayé de savoir ce que c’était. On a atterri dans un sanctuaire, mais aucun signe de cloche, le lieu était désert, pourtant on continuait à l’entendre tout à côté.
En sortant sur la rue, la cloche sonnant toujours, on fini par en trouver l’origine. Juste à côté du sanctuaire dont on a pas pu savoir le nom, se trouvait la “suite”, une “annexe”, ou un autre temple, mais en tout cas on a trouvé la cloche.
(on a trouvé Mushu !!!)
(et la fameuse “cloche”, si quelqu’un connaît le nom de ces choses là, n’hésitez pas)
Après cela il commençait à se faire tard, le soleil s’était couché, et on a décidé de rentrer, sur la route on a continué à chanter les tubes de notre enfance, mais aussi, et surtout, on a pu voir le Mt Fuji dégagé !
Humeur : Chouette Musique : KT Tunstall - Little Favors
Premier jour de sèchage de cours. Je m’en fous, je me fais chier, j’ai pas besoin d’apprendre les Hiraganas et à dire bonjour, où est ça, qu’est-ce que c’est ça, je le sais déjà, mais ces cons ne le comprennent pas, donc je ne vais pas aller perdre mon temps plus longtemps dans cette école de merde : ISI Language School pour ceux qui auraient à s’y confronter un jour, fortement déconseillé !
Bref. Vendredi dernier je suis allée visiter le quartier de Ginza avec Leila, une amie française. Ginza c’est le quartier chic, et donc cher, de Tokyo, connu pour ses boutiques de luxes à l’architecture très poussée !
Avec Akiba c’est un de mes quartiers préférés pour l’instant ^^
A la base on voulait surtout aller au Sony Building, pour découvrir toute la dernière technologie en vogue au japon, pays de l’innovation. Mais on s’est pommées, donc on a d’abord erré dans Ginza avant de le trouver. On a donc croisé nombres de buildings très classes : Chanel, Cartier, Bulgari, Vuitton, Gucci, et j’en passe…
L’immeuble Channel, terriblement classe tout en noir. Notez les CC inversés à chaque vitre. Je n’ai pas pu avoir assez de recul pour avoir une meilleure photo, mais sur Google y’en a sûrement, je vous invite à aller faire un tour.
Ginza Tanaka, une marque japonaise dont je suis tombée amoureuse des tournesols de l’entrée.
Matsuya Ginza, encore du japonais. C’était un immense bâtiment totalement blanc, sur la photo c’est pas évident, la lumière n’était pas propice à une jolie photo. Mais il était vraiment immense !!
L’immeuble Cartier, tout en doré.
Dior, qui a un aspect “pas fini” je trouve, on dirait les bâches qu’on met sur les bâtiments en construction… signée Dior quoi. A côté on voit Armani, qui va suivre.
Hermès, tout en verre.
Et dites vous bien que à Tokyo, à Ginza qui plus est, quartier chic par excellence, on a croisé une manifestation ! Avec slogans et sifflets et tout ! Je n’ai malheureusement pas pu prendre de photos, il y avait de la circulation et ils allaient assez vite. Enfin en tout cas ça m’a scotchée, ça n’avait pas l’envergure des manif’ françaises (quoique en ce moment ça s’essouffle…) mais je croyais que les japonais n’avait pas le réflexe manif’. Je me rappelle de Yuuka complètement ébahie face aux manif’ contre la loi Fillon sur l’éducation il y a 3 ans de cela… Elle avait pris pleins de photos.
L’immeuble Sony était juste à côté de l’immeuble Hermès, on y est donc rentrées (d’autant qu’il se mettait à pleuvoir), et l’intérieur était très design… ça consistait en un grand escalier en colimaçon central, très large, où s’enchaînait comme de petits étages plusieurs “stands” : appareils photos numériques, caméras, pc, jeux vidéos, espace duty free, etc.
On a pas pu le finir car Leila devait rejoindre deux autres français à l’école pour aller voir du Kyuudô (Je suis jalouse !! Je n’avais pas compris que s’en était, Leila n’arrivait pas à se rappeler du nom de l’art martial, mais quand j’ai appris après coups qu’ils étaient allés dans un dojo de Kyuudo, et quand j’ai vu les photos, j’étais verte !!).
Humeur : HS Musique : Oh no ! Oh my ! - Reeks and Seeks
Quand je saurais uploader des vidéos je vous mettrais la fin de J+4 a Yoyogi puis Shibuya.
Le côté très chouette du Guest House, c’est qu’on est tout le temps avec plein de monde, des japonais et surtout des étrangers, et qu’il y a du coup une ambiance très sympa qui y reigne. Résultat, un coréen qui étudie le droit au Japon au lieu de faire son service militaire (dispensé !) nous a invité, à peu près tout le guest house, à aller à la fête de fin de séminaire organisée par sa “classe”.
On était donc un bonne vingtaine d’étrangers à se rejoindre sur les coups de 18h devant la station de train : des suédois, des français, des suisses, des espagnols, des brésiliens, des italiens… un beau petit monde !
Sur le chemin on est passés à un combini acheter bière saké et chips, avant d’entrer dans le building dont le rez-de-chaussée était équipé d’un… parking à parapluie. Curiosité japonaise que je n’ai pas pensé à prendre en photo, mais en tout cas ça marchait comme ça : on accrochait son parapluie (ça marche qu’avec des parapluies “traditionnels” avec le bout recourbé), et on récupérait une clef d’un cadenas qui empêchait le parapluie (genre 100yens le parapluie, mais bon…) de se faire voler par des personnes malveillantes.
Mais voici une curiosité japonaise à propos de parapluie : le distributeur de parapluie !
Bref.
Cette soirée était vraiment chouette, quand on est arrivés tous à la queue-leu-leu sur le balcon qui servait de salle de réception on a fait sensation, et Yuu, le coréen, était tout fier genre “Regardez mes amis étrangers ! J’ai pleins d’amis étrangers !”.
Passé la surprise de départ (et aidée par le côté très “friendly” de Raphael) on a pu discuter avec pleins de japonais tous très sympas et très intéressés par nous, on a appris quelques mots et révisé notre vocabulaire des cours de la journée (notamment “oishii” et “mazui”, les japonais ne boivent pas de jus de tomate, huhu), et surtout on a pris pleins de photos !
Je ne me souviens pas des noms de tout le monde mais…
Une charmante demoiselle qui s’appelait… Anri, ou Andy, quelque chose comme ça.
Maxima (en japonais makshima), ou Maxi pour les intimes !
Moi, une adorable Akane dont on a le mail, et Raphael.
Lui j’ai squizé son nom, mais il était cool malgré sa face… orange. Trop de fond de teint ?
Photo de groupe, alors de gauche à droite : Julia la brésilienne, moi, Akane, Anri, Yuu, Alberto l’espagnol, un japonais fun mais j’ai jamais su son nom, Louise la suédoise, et devant Raphael le parisien.
Toujours de gauche à droite, et haut en bas : Julia, Mr “J’ai mis trop de fond de teint”, Alexandra la française marseillaise, Takahiro avec qui j’ai pas mal discuté, je sais pas, Hentai guy (il était complètement taré, et bourré aussi, mais très fun), et les 4 d’en bas je ne connais pas leur nom, mais celui du milieu qui croise les bras était très sympa, un pote à Hentai guy.
Après cette soirée… arrosée, vous l’aurez compris, on est allés faire un karaoké avec des japonaises, des suédois et nous les français-suisse. Première expérience du karaoké japonais : C’est gé-nial !!
Le principe est terrible, puisqu’on ne se tape pas la honte de sa vie en chantant du Cloclo devant un parterre de beaufs, mais on loue une petite salle insonorisée avec micros, canapés, et un catalogue très fourni de chansons de tous les pays, on reste entre amis et on se fait bien plaisir !
A gauche vous pouvez voir Chigu-chan qui nous emmenés ici, adorable, vraiment très sympa, une amie de Akane. A droite avec la veste à carreaux on voit l’autre japonaise venue avec nous, mais je ne me rappelle malheureusement pas de son nom.
A nouveau Chigu-chan, qui chantait Yellow Submarine des Beatles avec moi je crois !
Il y avait même des chansons françaises. Avec David on a chanté “Coup de boule” ! J’ai aussi accompagné Louise sur une chanson de Hikaru Utada, je sais plus laquelle, et on a aussi chanté La Camisa Negra et I’m into deep de Sum 41.
Humeur : Neutre Musique : Modest Mouse - March into the sea
Tout le monde connaît Harajuku et le fameux pont qui mène au parc Yoyogi où les jeunes viennent se cosplayer et se faire prendre en photos par les curieux, tout geek connaît, tout geek rêve d’y aller, les voir, faire comme eux, bref, une étape obligatoire !
Dimanche nous sommes donc allés à Harajuku pour pouvoir voir ça de nos propres yeux.
Mais tout d’abord, voici à quoi ressemble le quartier de Harajuku, qui jouxte celui de Omotesando, les Champs Elysées japonais un peu. Enormément de monde comme vous pouvez le voir…
La dernière c’est Omotesando, il n’y avait que des grandes enseignes… Chanel, Armani, Dolce & Gabanna, Vuitton (où on est entrés, juste pour voir), un Petit Bâteau de 3 étages… Comme il était l’heure de manger on a beaucoup tourné dans le quartier, on s’est perdu dans des petits rues paralèlles tout de suite complètement désertes et sans le moindre commerce d’importance, et surtout très calme, alors qu’il y a une grosse artère pleine de monde juste à côté, avec pleins de petites maisons.
On a finit par trouver quelque chose à 15h, autant dire qu’on crevait la dalle. On est entré dans un petit restaurant à un étage sans conviction et on est arrivés dans quelque chose de très cosy, moderne et traditionnel à la fois, qui fait sûrement izakaya le soir vu le nombre de bouteilles de saké en déco, où on est restés jusqu’à la fermeture.
On a mangé assis sur une estrade en tailleur sur des petits coussins et devant une table basse : traditionnellement quoi ! Et les files sont vraiment plus souples que les garçons, mes amis n’ont pas supporté de rester assis à genoux ou en tailleur très longtemps, ils bougeaient tout le temps…! mais c’était vraiment très sympa, on a adoré et mangé bon pour pas cher !
Je vous présente David, un des deux suisses :
Et notre table à la fin du repas !
Après on a filé à Harajuku. Mais finalement on a pas eu beaucoup de chance, car il y avait assez peu de jeunes destroys, enfin assez pour faire un petite vidéo (ma première !) et quelques photos. En revanche beaucoup de curieux, et des occidentaux qui se la jouaient jap’ destroys aussi, on voit dans la vidéo une blonde américaine ou suédoise ou autre chose en gothic lolita rose qui kiffe sa race.
Ils sont moches hein ? Surtout les deux de la première photo xD Homme ou femme ?
Ensuite nous sommes allés au parc Yoyogi, qui abrite le temple de Meiji-Jingu. C’est là que j’ai le plus grand Tori de ma vie (qui se résume à peu en fait, mais il était vraiment immense). La partie du parc où se trouve Meiji-Jingu est une vraie forêt en plein Tokyo, c’est impressionnant, et très agréable !
Je vous laisse apprécier l’échelle… Il est immense hein ? Les deux “piliers” sont des arbres entiers ! (désolée pour la piètre qualité des photos).
En arrivant à Meiji-Jingu on a eu à nouveau le petit temple pour les purifications, et comme c’est un temle très visité il y avait les explications en anglais, donc on a pu accomplir le rituel. Il faut donc prendre une longue cuillère en bois, prendre de l’eau avec et se laver la main gauche, puis la main droite, puis on prends de l’eau que l’on met dans sa bouche pour la rincer, et on crache
à côté. Enfin on reprends de l’eau et on met la cuillère à la verticale pour la rincer, et on repose la cuillère.
A l’intérieur du temple il y avait un jardin zen devant lequel les gens vienne prier, et un grand tambour traditionnel dont j’ai oublié le nom maintenant que j’écris l’article (…).
Comme au Toshogu on peut acheter des gris gris, ce n’était pas les mêmes, il y en avait plus pour le bonheur au Toshogu, et plus pour l’amour à Meiji-Jingu, je n’en ai pas racheté, ils étaient plus chers (plus efficaces ?), mais Raphael le parisien à acheté une grande caligraphie très classe. C’était des femmes, et en tenues s’il vous plaît, qui les vendaient, avec le haut blanc et un grand hakama rouge en bas : la classe.
(le petit black en rouge c’est Gabriel, l’autre suisse)
Humeur : Bonne Musique : Coldplay - Cemeteries of London
Après être descendus de la tour de Tokyo (et avoir subi un choc thermique entre l’intérieur hypra climatisé et l’extérieur très chaud et humide), après avoir cherché…3/4 d’heures au moins un restau’ à 14h-14h30, nous décidons, le ventre bien rempli, d’aller à Ueno (au lieu de bêtement rentrer à guest house, on est le week-end quand même !), au parc Ueno si célèbre pour ses magnifiques cerisiers en fleurs au Printemps.
Malheureusement nous sommes en Juillet, pas de cerisiers en fleur, mais un chouette parc quand même. (Mais depuis on a vu Yoyogi, et là y’a pas photo, Yoyogi c’est supra mieux).
A Ueno il y a un temple, un très vieux temple, classé Trésor National : le Toshogu (prononcez le premier o deux fois, allongez le son). J’en ai déjà parlé avant, notamment à cause de ses 50 lanternes, et de son statut.
Ceci dit je n’ai pas pu voir la plus belle partie du Toshogu, cette immense tour qu’on dirait que plusieurs temples sont empillés, qui est dans le zoo, et le zoo était fermé à l’heure où on a débarqué… une prochaine fois.
J’ai lu dans Le Routard que le Toshogu était le seul (ou un des rares) temple de style chinois au Japon, sur le coup ça ne m’a pas frappée, mais sûrement qu’un oeil avisé de passionné ou d’architecte l’aura remarqué, surtout avec les statues de lion devant.
Ce qui suit sont des ex-votos, enfin personellement j’ai appelé ça comme ça mais je principe est différent. Un ex-voto est pour remercier d’un voeu exaucé, mais ces petits plaquettes en bois décorées d’un côté et vierge de l’autre (ou l’on écrit ses voeux) fonctionnent finalement comme les bandelettes de papier vues au temple de Zojo-Ji. On peut les acheter dans le temple (c’est pas cher), de même que des amulettes/talismans/porte-bonheur, j’ai d’ailleurs acheté deux ici, dont un pour mon petit frère “for driving safety”, héhéhé.
Et voici les fameuses 50 lanternes, je vous laisse imaginer le chemin quand elles étaient allumées…
Enfin au Toshogu il y a la flamme de Hiroshima et Nagasaki, les deux villes bombardées à la bombe atomique par les américains pendant la seconde guerre mondiale (au cas où ça s’oublierait). La plaque disait qu’un militaire a recueillit peu de temps après le désastre à Hiroshima une flamme des feux qui ravageaient les restes de la ville et l’a entretenue afin de garder la mémoire de ces jours tragiques, et depuis elle est entretenue ici. Histoire vraie ou mythe pour entretenir la mémoire nationale ? En tout cas on ne la voit pas.
Ceci étant dit, il n’y a pas que le Toshogu à Ueno, il y a plein d’autres petits temples tout à fait charmants qui alimentent l’aspect un peu “sacré” du parc.
Un torii ! Mon premier du séjour, héhé. Depuis j’ai vu celui de Yoyogi… alors il perds de son charme, ce petit torii de rien du tout.
On retournera certainement à Ueno, pour voir le zoo qui est réputé être un des plus beaux au monde, et surtout pour voir la tour du Toshogu, donc d’autres photos de ce parc sont à venir.
Après le temple de Zojo-Ji et la parc de Shiba-Koen (en fait Koen veux dire parc, mais c’est plus commode comme ça), nous sommes donc allés à notre pont de chute de départ : la tour de Tokyo, qui nous nargues au-dessus du temple, s’élevant fièrement vers le ciel (quel lyrisme…)!
(enfin depuis j’ai appris que c’était la tour de Yokohama la plus haute du Japon… un peu du mythe s’envole)
A 820 yens l’entrée sur le coup on fait la gueule, mais si on fait nos radins tout le long on va rien voir du tout. j’insiste et on monte. A l’entrée des japonaises déguisées en… hôtesse d’accueil avec petit chpaeau de paille à noeud et robe bleu blanc rouge nous acceuillent, à 5 pour nous indiquer le chemin à suivre sur à peine 10m… C’est ça le Japon.
On monte dans un ascenseur disco super rapide (et tu sais pourquoi tu payes 820 yens), avec une hôtesse qui nous déblatère je sais pas quoi de façon très très très polie, avec une musique de fond… musique d’ascenseur, et puis on arrive au premier “étage”. Voici la vue qu’on avait (malheureusement temps brumeux, on a pas pu voir Fuji-san… sniff) :
Sur cette photo on voit bien qu’en fait Tokyo est pas blindée de tours immenses partout, comme on pourrait le penser, mais que ces tours poussent un peu plus comme des champignons… sporadiquement.
On devait repayer pour monter plus haut (genre 600 yens), mais vu le temps c’était pas utile, on ne verrait rien de plus. On est donc redescendu après avoir faire calmement le tour, visité la boutique souvenir type Tour Eiffel, et regardé sous nous à travers des vitres dans le sol :
Mes pieds, et en au à droite ceux d’une touriste japonaise, ou du moins asiatique. La vue de nuit doit être magnifique…!